GKND4 – 3 – Youpi youpi l’école est finie

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Oui, l’histoire se passe l’année dernière. Si je ne me suis pas trop planté, ça doit être cohérent avec les jours et les dates donnés dans les tome 2 et 3 et avec le nombre de saisons d’HIMYM effacées dans le tome 1 (oui bon, faut suivre).

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20 commentaires à propos de “GKND4 – 3 – Youpi youpi l’école est finie”

  1. Il y a un truc qui me gêne avec cette devise « travail, famille, patrie », c’est que parce qu’elle a été utilisée par un régime politique craignos, on la prend comme exemple négatif alors qu’elle désigne en tant que telle des valeurs tout à fait saines.

    À part ça, l’allusion est sympa.

  2. Ah ouais, j’étais tellement habitué à cliquer sur le lien que j’avais pas vu le fond blanc. Merci aussi !

  3. @Elessar :

    Tu pourrais m’expliquer ce que les valeurs « Famille » et « Patrie » apportent de sain, selon toi ?

    Parce que en ce qui me concerne, je ne pense être affilié à aucune forme de communautarisme familial ou national, j’aimerais donc savoir ce que je loupe.

  4. @gnuzer : La famille est la base de la société, c’est dans la famille que l’espèce se perpétue et que les enfants sont élevés. Même ceux qui ne vivent pas en famille doivent beaucoup à la famille qui les a élevé. Vivre en orphelinat, c’est une situation anormale qu’on cherche à éviter par l’adoption, par exemple.

    Pour ce qui est de la patrie, ça va avec des trucs comme le civisme, la citoyenneté, le fait de vivre dans une société et d’y participer plutôt qu’en ermite…

  5. @Elessar :

    Tu parles d’adoption et d’éducation, donc tu parles de famille au sens de « contexte familial » plutôt que « famille biologique ». Je voulais clarifier ce point.

    D’un point de vue physiologique et psychologique on sait que les relations parents-enfants (au sens large) sont essentiels à la construction d’un individu, chez l’homme et beaucoup d’autres animaux. Mais doit-on pour autant être redevable de ce qui n’est finalement qu’un mécanisme naturel, au point d’établir une hiérarchie entre les humains qui nous entourent, et de placer au-dessus des autres ceux qui nous ont élevés ?

    Tu parles ensuite de civisme, de citoyenneté et de vie en société pour expliquer la patrie. Un pays et une société sont deux choses différentes. On peut parfaitement être respectueux de valeurs et de règles de société sans pour autant se rattacher à un bout de terre. Les apatrides et les gens du voyage ne sont pas des ermites, et il n’y a aucune raison pour qu’ils soient moins civiques que les autres.

    J’ai l’impression que les termes de « famille » et « patrie » s’adressent d’avantage aux émotions qu’à la raison, c’est pour cela que je parlais de communautarisme. J’ai du mal à comprendre ce qui peut pousser quelqu’un à se dire patriote en-dehors du plaisir rassurant d’hurler avec les autres loups.

  6. @gnuzer & @Elessar : Je n’aime pas trop l’idée de « famille » car j’estime que tout le monde doit pouvoir éduquer autrui. Cependant, certains en profiterai pour inculquer des idées dangereuses… Je suis donc toujours en réflexion sur ce point.
    Concernant l’orphelinat, je ne pense pas que ce soit l’idée qui soit anormale, mais plutôt son application qui est bancale. (Le tout, c’est d’essayer d’arranger les défauts avec le temps)

    En ce qui concerne le patriotisme, je pense que ça s’attache à la fierté des valeurs d’une nation et à l’envie de les exporter. C’est bien tant que ça reste pacifique et ouvert d’esprit. On peut aussi ajouter l’effort de préservation des valeurs de sa nation. Les valeurs saines/éthiques d’une nation ne suffisent pas forcément à se protéger elles-mêmes de leur disparition.

    Je vois bien que ce n’est pas très clair, mais j’ai du mal à exprimer ma pensée… Si quelqu’un voit un propos biaisé, merci de l’indiquer. (surtout si ma pensée est également biaisée ! :D)

  7. Ce sujet est merdique, je le savais.

    Pour une fois ou je zappais le fond de l’affaire…

    Tant pis, démerdez vous.

  8. @Brouillon :

    Non, l’orphelinat est un vrai problème. Le contact parents-enfant est essentiel durant les premières années de la vie, parce que c’est là que plein de choses se mettent en place. Il y a des échanges tactiles, phéromonaux, verbaux, des caps importants dans le développement psychologique, le contact avec la mère, l’identification à l’un des parents, l’Œdipe, etc. De ce point de vue les orphelinats ne fournissent pas le cadre suffisant à un développement sain et complet de l’enfant, et une famille (pas forcément biologique, elle peut être adoptive), est nécessaire, à mon avis.

    Mais à l’âge adulte, non. La plupart des animaux ne revoient jamais leurs parents une fois sevrés, et si c’est rarement le cas chez l’être humain, c’est uniquement pour des raisons sentimentales. On ne peut pas raisonnablement faire une valeur de quelque chose de purement émotionnel, et encore moins vouloir axer la politique d’un pays dessus.

    « En ce qui concerne le patriotisme, je pense que ça s’attache à la fierté des valeurs d’une nation et à l’envie de les exporter. C’est bien tant que ça reste pacifique et ouvert d’esprit. On peut aussi ajouter l’effort de préservation des valeurs de sa nation. »

    Je ne vois pas comment tu veux concilier « envie d’exporter ses valeurs » et « préserver les valeurs de sa nation », tout en restant pacifique. Cela engendre forcément un conflit un jour ou l’autre.

    « Les valeurs saines/éthiques d’une nation ne suffisent pas forcément à se protéger elles-mêmes de leur disparition. »

    Tu sais, une valeur semble toujours saine et éthique à celui qui la défend… quand on n’a pas ça en tête on entre dans le « ma valeur est meilleure que la tienne, alors ta gueule », et c’est comme ça que se déclenchent les conflits entre populations (grossièrement).

    « […]le patriotisme, je pense que ça s’attache à la fierté[…] »

    Ben justement, c’est ça qui me fait trouver le patriotisme hyper malsain, c’est cette histoire de fierté. Des gens sont fiers d’être [insert nationality here] et ne se rendent pas compte à quel point c’est absurde.
    On est fier de quelque chose qu’on a réussi, pas de quelque chose qui est arrivé par hasard. Si je suis français c’est parce que je suis né en France de parents français, par le plus grand des hasard, pas parce que j’ai choisi d’être français. Un type qui aurait galéré pendant des années pour se faire naturaliser français et qui aurait atteint son objectif pourrait être fier d’avoir une carte d’identité attestant qu’il est français, mais c’est la seule exception que je vois. Être français et en être fier c’est comme jeter un dé, voir que le résultat est un 4 et dire « je suis fier que ce soit un 4 ! ». Absurde.
    Pourtant les patriotes ressentent bien un sentiment, mais ce sentiment ce n’est pas de la fierté. C’est juste un sentiment d’orgueil communautariste appliqué à la nation. Seulement l’orgueil, c’est mal, on le sait, et on ne veut pas passer pour un orgueilleux auprès des autres, ni auprès de soi-même. Alors on interprète ça comme de la fierté : ça n’a plus aucun sens, mais ça rassure.
    C’est encore un truc purement émotionnel et déraisonné, et comme on ne veut pas prendre du recul dessus et risquer de l’abandonner, on se dit que c’est légitime et on en fait une valeur. Et comme toute valeur, un jour on la récupère pour axer des règles de vie en société dessus. Il n’y a pas de patriotisme « pacifique et ouvert d’esprit ». Comme toute valeur purement émotionnelle, le patriotisme est malsain et plus les gens s’y accrochent, plus il les rapproche du conflit.

  9. Personnellement les termes de travail, de famille et de patrie représentent des cadres, des moyens, et non des valeurs. C’est rigide et ça ne mène en fin de compte à rien 🙁

    La liberté, l’égalité et la fraternité s’approprient et s’appliquent dans ces trois cadres (ou contextes) et sont des valeurs fondatrices des individus et de leur sens civique. Par la force des choses elles deviennent des valeurs de notre société. Sans ces trois valeurs nous courrons à notre ruine (j’exagère sans doute, inconsciemment, cf mon avant-dernier paragraphe), alors que sans les trois moyens érigés en valeur par le régime de Pétain nous pourrions très bien mettre en place une société fondée uniquement sur les trois valeurs de notre république. Cependant sans ces trois vecteurs (ni famille, ni patrie, ni travail) j’avoue avoir du mal à savoir comment on pourrait y arriver, mais sans ces trois valeurs (celles de notre république) en revanche il me semble clair que ce n’est pas possible.

    Mais sans doute ma famille, mon pays et dans une bien moindre mesure mon travail m’ont inculqué ces valeurs comme des bases nécessaires et indispensables pour construire une société démocratique fonctionnelle. Si j’étais né Chinois peut-être que l’égalité et la fraternité m’auraient suffi, peut-être qu’une autre valeur que je ne sais pas identifiée ce soir m’aurait semblé évidente…

    Qui sait… 😛

  10. gnuzer, pour rebondir sur ce que tu racontes quant au patriotisme, j’avoue me sentir patriote non pas pour la France en elle-même – il m’arrive de me sentir honteux de mon pays et des gens qui y vivent et qui en font ce qu’il est – mais pour ce qu’il représente. Si notre pays venait à ruiner sa démocratie ce serait pour moi quelque chose de très difficile à accepter, et je pense d’ailleurs ne pas l’accepter.

    Bref, je suis patriote, et j’en suis fier 😀 Mais je sais pourquoi et pour quoi.

    PS : le titre du film de Gibson « The Patriot » est parfaitement mal adapté. C’est bien un film américain… 😀

  11. PPS : désolé pour les quelques fautes qui traînent, j’ai beau me relire il en reste, certaines très vilaines :/

    J’invoque WordPress pour un bouton « aperçu » !

  12. @Coq :

    Ben je ne comprends pas ça non plus. Comment peut-on se sentir honteux de quelque chose dont on n’est pas responsable ? C’est aussi absurde que d’en être fier…

    Idem pour l’expression « mon pays », j’ai jamais compris. En ce qui me concerne je ne possède pas de pays et aucun pays ne me possède. Il y a le pays dans lequel je suis né, le ou les pays dans lesquels je vis, le ou les nationalités indiquées sur le bout de plastique qui sert à définir mon identité aux yeux d’une autorité administrative, mais c’est tout.

    Bref, ça me semble très étrange comme idée. Un pays c’est juste un bout de terre autour duquel quelques puissants mégalos se sont amusés à tracer une ligne. La population d’un pays ce sont des gens qui nous entoure, qu’on peut apprécier ou non, qu’on peut trouver idiots ou intelligents, comme n’importe qui d’autre : on n’a pas à juger différemment ceux qui vivent sur le même bout de terre et ceux qui vivent en-dehors. Enfin, la culture, c’est un ensemble de références communes partagées par cette population. Bref, un truc qui théoriquement n’a rien à voir avec le pays, mais qui y est plus ou moins attaché dans la pratique, à cause de barrières linguistiques et/ou géographiques qui rendent le mélange culturel difficile (mais qui sont progressivement en train de disparaître).
    Bref, j’ai l’impression que les patriotes mélangent allègrement ces notions de pays, de population et de culture, sans aucune distinction, pour former le terme flou et abstrait de « patrie », afin de tenter de justifier des réactions purement émotionnelles.

    « Si notre pays venait à ruiner sa démocratie ce serait pour moi quelque chose de très difficile à accepter »

    La France a déjà ruiné sa démocratie à plusieurs reprises, je ne vois pas au nom de quoi il faudrait en avoir honte. Perso je ne me sens pas du tout responsable des conneries qu’ont fait ceux qui vivaient au même endroit que moi avant moi. En revanche si tout un peuple subissait une dictature à cause d’une connerie que _moi_ j’ai faite, là, oui, ce serait difficile à accepter moralement. Mais qu’il s’agisse du peuple français ou d’un autre n’y changerait rien.

  13. «Si notre pays venait à ruiner sa démocratie ce serait pour moi quelque chose de très difficile à accepter,»

    Le terme « démocratie » dans sa compréhension habituel populaire est tellement vague, flou.

    Une véritable démocratie, nous n’avons jamais connu ca.

    Et les bribes de celle que nous pensons avoir est constamment démantelé par qui on sait(doit savoir du moins).

    Alors je crois que tu peux conjuguer au présent.

    Pleurer ou se faire du mouron ne mène, n’a jamais mener et ne mènera jamais a rien.

    Il n’y a que le travail sur soit et sur les autres.

    Comme le dit chomsky, la démocratie c’est un peu comme gravir une montagne.
    A peine arrivé a ce que l’on crois etre le sommet et on s’aperçoit que cela continu encore, plus haut jusqu’a un autre sommet etc.

    Alors il faut se battre, toujours; collectivement, et progresser.

    Ce n’est pas compliqué, il suffit de faire l’effort et de franchir le pas.

    Concernant le patriotisme.

    « Le patriotisme c’est l’amour des siens, le nationalisme la haine des autres »

    Citation de Romain Gary

    C’est pas mal je trouve.

    Même si « Siens » peut etre flou, il y a de là, une sacré nuance avec la « haine des autres ».

    Je pense que l’ont peut définitivement séparé l’un de l’autre.

    Le 1er(amour des siens) mène a la révolution, l’autre(la haine) a la guerre.

    La construction il me semble étant d’abord de parti de l’amour des siens, rencontrer, se voir opposé une violence, provoquant une révolte, cette révolte propulsé par l’amour et armée politiquement menant au révolutionnaire.

    Ce n’est peut etre pas tout a fait exacte mais j’ai fait très court et au direct, mais le fond et le principe est là.
    (c’est du directe, je ne l’avais jamais « pensé »(pas comme cela, pas construit etc) ou écrit avant, c’est rare mais ca arrive de plus en plus souvent, la magie de l’écriture, de l’expression.)

  14. @anonyme :

    « La construction il me semble étant d’abord de parti de l’amour des siens, rencontrer, se voir opposé une violence, provoquant une révolte, cette révolte propulsé par l’amour et armée politiquement menant au révolutionnaire. »

    Je ne vois pas la différence avec la guerre, à part que quand on a tué tout plein de gens qu’on n’aime pas, dire « j’ai fait la révolution », ça sonne bien, alors que « j’ai fait la guerre », ça sonne mal.

  15. Aller, une piste parce que sinon ca risque de tourner court et c’est pas intéressant.

    Révolution ≠ bain de sang – tuer tout le monde – goulag …

    Ou alors si, mais ce sont les révolutionnaires qui en sont les victimes.

    L’exemple flagrant de ca:

    https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/Commune_de_Paris_%281871%29

    Mais on peut remonter aux résistants communistes fusillés et déportés par les nazis.

    Ou plus récemment encore, le Chili de Salvador Allende, assassiné lors du coup d’État fomenter par la CIA etc

    etc

    Le drapeau des révolutionnaires est rouge, rouge comme le sang, oui, mais le leur.

  16. Je me rends compte que mon dernier commentaire n’était pas super constructif, alors je creuse un peu :

    @anonyme :

    « Le patriotisme c’est l’amour des siens, le nationalisme la haine des autres »

    Ça je n’y crois pas du tout : si le patriotisme était juste de l’amour, on appellerait ça de l’amour. Le patriotisme va au-delà : il accorde aux gens situés à proximité géographique une priorité sur le reste de l’humanité. Le nationalisme place, dans le point de vue personnel du patriote, une partie de l’humanité au-dessus du reste de l’humanité. En cela « l’amour des siens » n’est pas différent de la haine des autres.

  17. Comme souvent, tout dépend de l’interprétation et/ou de la connaissance et de la clarté qu’on en a.

    Quand on est Patriote et Internationaliste, on fait comment alors?

    C’est quand même sensé etre la norme quand on est de gauche.

    Je pense que cela se fait au niveau de la nation, au sens basic et stricte du terme.

    Ca passe notamment par la loi.

    Celle ci n’est pas la même en France qu’en Allemagne.

    Donc de fait, un Francais passe avant sur un tas de chose par rapport a un Allemand sur le territoire francais et inversement.

    Donc en soit oui, etre patriote c’est aimer et défendre son pays, sa loi, sa culture etc

    Bien loin de la récupération crasseuse qu’en fait l’extrême droite comme a son habitude.

    Typiquement, je préfère Liberté Égalité Fraternité a n’importe quel autre devise de n’importe quel autre pays.
    C’est unique et mérite que l’ont y soit attaché et que l’ont se batte pour.

    En ca oui, je suis patriote par exemple.

    Ce qui ne me pousse pas un seul instant a la haine de l’autre a vouloir faire une discrimination.

    Celle ci existe de fait par la loi comme je l’ai dis.

    Après.
    Qu’est ce que j’en ai a cogner par exemple que certains prient dieu alla ou un autre au choix et mangent ou pas du porc.
    Quand on fait un régime ou qu’on est végétarien on est pas un fanatique pour autant…
    Bref.

    Du moment que ces derniers ne prétendent pas et ne tentent pas d’imposer leur vision du mode, le reste c’est leur liberté d’individu et espace privé.
    Séparation des églises et de l’État toussa.

    Au contraire, je cherche a étendre les droits de notre pays aux autres.

    Et ca se rattache immédiatement a l’internationalisme ou l’ont va se battre pour que les autres puissent eux aussi défendre leur droit dans la mesure de notre acceptation et du partage que nous avons avec eux.

    Ca donne je crois une Déclaration universelle des droits de l’homme.

    De même, si etre patriote c’est désobéir et ne pas vouloir du diktat de la bureaucratie européen, alors oui et 1000 fois oui je suis patriote.
    Ca ne fait, quand on prend le reste évidemment, pas de mois le moindre instant nationaliste, réactionnaire… un trépané du FN.

    Là il me semble que c’est pas mal cadré et clair, ca laisse peu de place a la récupération malsaine ou/et a la confusion.

  18. Même si c’est toujours possible et qu’il est difficile de parler la clarté total avec un sujet aussi abstrait et flou pour autant de gens.

    Même moi, nous ne vivons pas cela, ce n’est de fait qu’une construction idéologique prenant ses base sur ce qui est fut et supposons sera.

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