Heartbleed

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14-04-25 - Heartbleed (1) 14-04-25 - Heartbleed (2)

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9 commentaires à propos de “Heartbleed

  1. Ah tiens ! Je viens d’apprendre quelque chose. Encore un fork… Mais pourquoi faire ? C’est pas bien d’unir ses forces ? Il est sensé apporter quoi le fork ? … bon je crois que je vais aller regarder un peu tout ça, et leurs roadmap.

  2. @Olivier
    Apparemment, OpenSSL serait une sombre bouse à bien des niveaux (cf ce site qui recense toutes les conneries que les dév trouvent dedans : http://opensslrampage.org/ ), ce nouveau projet fait le pari de faire un très grand nettoyage de code (ils ont viré toute la partie Windows par exemple – quitte à la réécrire plus tard) et de repartir sur une base plus saine.
    Après, stratégiquement, est-ce que ce sera payant… L’avenir nous le dira.

  3. L’unicité des softs, des protocoles, des formats, etc… est un facteur garant de stabilité.
    Et sans stabilité, point de système viable. Les OS, l’internet, la Société, ont besoin d’unicité et de stabilité
    Mais l’unicité, crée une centralisation, du pouvoir, du savoir et de la responsabilité.
    Qui finit en un jolie monopôle, monolithique, opaque, imperméable au changement.
    C’est pourquoi il est vitale que les softs, les protocoles, les formats, etc… soit ouvert et libres.
    Les fork, apporte alors la juste dose de chaos nécessaire pour que le système, ni ne périclite, ni ne finisse en impasse obscure ou une poignée de nanti ont tout pouvoirs.

  4. Bonjour.

    J’adore votre blogue et votre série GKND mais je trouve dommage votre critique « régulière » de la francisation des termes anglais surtout que les « vieux moisis » , sous-entendu l’Académie française, sont essentiellement québécois comme le montre le Grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française.

    Bonne continuation

  5. @Vauvout
    en l’occurrence Gee fais surtout référence a la commission générale de terminologie et de néologie qui est distincte de là qu’ya des mies

  6. Désolé pour le double poste, mais pour rebondire sur la comission de novlangue, il est important de prendre en compte que si un terme est francisés, sa doc ne l’est pas forcément, or l’un des risques d’imposer des termes francisés ne ressemblant pas du tout a l’original se situe au niveau des recherches, je vous laisse faire une recherche sur « anti-arrosage », la francisation d' »Anti-spam »
    Donc pour un domaine où les recherches tienne une grande place il vaut mieux éviter les néologisme et conserver les termes couramment utilisés

  7. Ils seraient obligés de dire « liber » sinon…

    Ou plus sûrement de dire « free ». Oh ! Mince alors… C’est effectivement ce qu’ils font !

    — Un jeune moisi qui n’aime pas les anglicismes inutiles et ceux qui les défendent.

  8. @percylegallois
    Certes, c’est la Commission générale de terminologie et de néologie qui propose les nouveaux termes mais Mme Hélène Carrère d’Encausse, la secrétaire perpétuelle de l’Académie en est membre de droit et le président est actuellement un autre académicien. De surcroît, les termes proposés ne peuvent être publiés dans le Journal Officiel qu’après validation de l’Académie française : http://www.culture.gouv.fr/culture/dglf/terminologie/termino_enrichissement.htm. mais bon, dire que l’ensemble des membres de cette commission et de l’Académie — indirectement — sont des vieux moisis est tout de même insultant pour eux sachant que c’est la loi qui leur a confié ce travail qui n’a rien de contestable à mon avis.

    Pour la recherche de documentation, c’est au traducteur de celle-ci d’utiliser les termes francophones et si celle-ci n’existe pas dans notre langue, il suffit de connaître le mot équivalent dans la langue anglaise.

    Ensuite, parler de « novlangue » est totalement absurde puisque le but de celle-ci (dans 1984 de Georges Orwell) n’est pas de proposer une traduction d’un terme étranger en conservant son sens mais bien de faire disparaître les concepts gênants pour le pouvoir en les déformants. A la limite, c’est vous qui faîtes de la novlangue en utilisant ce terme, de manière non justifiée, dans le contexte de notre débat.

    Enfin, la traduction a souvent du bon comme le montre le problème du mot « free » qui qui regroupe les concepts de gratuité et de liberté dans le même mot, ce qui le rend ambiguë.

  9. Je rentre dans le débat terminologique, complètement en retard, mais bon :D

    Le truc c’est qu’ils arrivent avec 5 plombes de retard par rapport aux geeks… or ce sont les geeks qui publient plein de ressources sur les interwebz. Geeks qui sont souvent quasi-anglophones (peu s’en faut), d’autant plus s’ils sont québécois. Geeks qui lisent la moitié du temps (voire 100% sur certains sujets) des ressources en anglais et qui fréquentent souvent des communautés anglophones.

    Bref, geeks qui utilisent couramment les nouveaux vocables anglais, qui ont émergés « naturellement », c’est-à-dire qui se sont imposés d’une manière ou d’une autre par leur utilisation propre : plus ils sont utilisés, plus ils sont utilisés. Point de comité à la ramasse dans le processus, sinon le mot « spam » ne signifierait rien qui ne soit pas en conserve aujourd’hui.

    Et ça marche presque pareil pour la traduction : soit les premiers mecs qui commencent à parler du sujet en français prennent la peine de le traduire (ex. : ordinateur), soit ils reprennent le mot anglais tel quel (ex : email) et c’est ce mot utilisé par ces early adopters qui va se répandre. Mais intervenir ne serait-ce qu’un an plus tard (dans l’informatique : 1 éon), lorsque le mot commence déjà à se fixer dans le langage… c’est déjà trop tard !

    Une langue vit à son propre rythme. Si l’on veut intervenir sur elle, il faut entrer dans la danse… là les « vieux moisis de Gee », ils sont assis au fond de la salle et toutes les 6 ou 7 chansons, ils se lèvent brusquement, se posent au milieu du danse floor en essayant de se faire entendre : « Euh, on est les académiciens, on a décidé que ce serait bien si vous posiez le pied à 10cm sur la droite sur le pas n°3… non ? vous voulez pas ? ».

    Et on s’étonne que personne ne les écoute ?

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